Les Bleu Pelouse in the Matapédia Valley

Pour retourner à leurs amours dans Québec cité, Les Bleu Pelouse quittent le Tradionnal Days Bluegrass Festival en remontant le cours de la rivière Matapédia, cette magnifique rivière bordée d'une flore, d'une faune, d'une géologie et d'une population des plus accueillantes. Après quelques minutes de course poursuite à l'intérieur des terres gaspésiennes, Les Bleu Pelouse s'arrêtèrent sur la rive de la Matapédia pour saluer la grandeur du paysage. Ils profitèrent du repos pour pêcher leur souper.

À leur grande surprise, au bout de la ligne mordit un spécimen de LouisJoséHoudius, un poisson à deux pattes qui parle beaucoup, qui vit normalement dans les mares et marais de la grande région de Montréal.

Les Bleu Pelouse le sortir de l'eau et attendrit par son visage et son pinch, ils le déshameçonnèrent et lui proposèrent à boire. À leur grande surprise, le LouisJoséHoudius communis, manifestement amphibien, pris le boire et se terra dans un écosystème terrestre non loin de la berge pour caler l'offrande.

Les Bleu Pelouse entamèrent le dialogue avec l'énergumène énervé et comprirent que ce dernier c'était égaré sur le fleuve St Laurent, à la recherche d'une douce moitié pour perpétrer son espèce. Les Bleu Pelouse le prirent en pitié et décidèrent de le ramener sur la voie de la région métropolitaine la plus et trop dense du Québec.
Il fut assis sur la banquette arrière de la Bleu Pelouse Mobile et sembla apprécier le paysage. Il parlait sans cesse et il resta incompréhensible. Son langage était la somme d'une multitude de petits bruits nazillards et étourdissants que seul lui et les siens (les urbanisés) pouvaient comprendre et rire.
Le voyage continuait tranquillement, comme toute course poursuite digne de ce nom. Les Bleu Pelouse naviguait toujours sur les rives de Matapédia la belle. C'est alors que le LouisJoséHoudius énervys se laissa porter par les hormones et scandalisa Les Bleu Pelouse en s'abritant sous la couverture avec l'instrumentiste de l'instrument triste du groupe.

Scandale!!! Sabotage!!! ...!!! S'écrièrent en coeur Les Bleu Pelouse. Ni une ni deux il jetèrent le spécimen LouisJoséeHoudius errantis par la fenêtre sans aucune cérémonie. "Bon vent" lui dirent-ils. "Et que le diable t'emporte" jurèrent-ils. Le LouisJoséHoudius scandalis, pris par le vent, s'empala l'oeil sur un arbre.

Ainsi se termine l'histoire de Les Bleu Pelouse sur les rives de la Matapédia.
The End
Patrick : )


À leur grande surprise, au bout de la ligne mordit un spécimen de LouisJoséHoudius, un poisson à deux pattes qui parle beaucoup, qui vit normalement dans les mares et marais de la grande région de Montréal.

Les Bleu Pelouse le sortir de l'eau et attendrit par son visage et son pinch, ils le déshameçonnèrent et lui proposèrent à boire. À leur grande surprise, le LouisJoséHoudius communis, manifestement amphibien, pris le boire et se terra dans un écosystème terrestre non loin de la berge pour caler l'offrande.

Les Bleu Pelouse entamèrent le dialogue avec l'énergumène énervé et comprirent que ce dernier c'était égaré sur le fleuve St Laurent, à la recherche d'une douce moitié pour perpétrer son espèce. Les Bleu Pelouse le prirent en pitié et décidèrent de le ramener sur la voie de la région métropolitaine la plus et trop dense du Québec.
Il fut assis sur la banquette arrière de la Bleu Pelouse Mobile et sembla apprécier le paysage. Il parlait sans cesse et il resta incompréhensible. Son langage était la somme d'une multitude de petits bruits nazillards et étourdissants que seul lui et les siens (les urbanisés) pouvaient comprendre et rire.
Le voyage continuait tranquillement, comme toute course poursuite digne de ce nom. Les Bleu Pelouse naviguait toujours sur les rives de Matapédia la belle. C'est alors que le LouisJoséHoudius énervys se laissa porter par les hormones et scandalisa Les Bleu Pelouse en s'abritant sous la couverture avec l'instrumentiste de l'instrument triste du groupe.
Scandale!!! Sabotage!!! ...!!! S'écrièrent en coeur Les Bleu Pelouse. Ni une ni deux il jetèrent le spécimen LouisJoséeHoudius errantis par la fenêtre sans aucune cérémonie. "Bon vent" lui dirent-ils. "Et que le diable t'emporte" jurèrent-ils. Le LouisJoséHoudius scandalis, pris par le vent, s'empala l'oeil sur un arbre.

Ainsi se termine l'histoire de Les Bleu Pelouse sur les rives de la Matapédia.
The End
Patrick : )















